Parcours de Charlotte Marchandise

Citation de Charlotte Marchandise :

« Mon parcours

Depuis mon enfance, j’ai baigné dans une grande diversité d’univers, très modestes et aussi très aisés, avec des cultures différentes. J’en garde la certitude que l’argent ne fait pas le bonheur et que la pauvreté crée de la souffrance, j’en garde aussi les valeurs qui me guident : la tolérance, la solidarité et la quête de justice sociale.

Après un bac C suivi d’un niveau DEUG de Gestion et Économie université Paris X Dauphine, j’ai souhaité partir à l’étranger pour découvrir le monde et ses richesses ,  et à 42 ans je reste passionnée par l’inter-culturalité. Je suis partie en 1993 à San Francisco aux États-Unis où j’étais jeune-fille au pair et suivais des enseignements artistiques à l’université de Berkeley.

Intervention en 2016 à Singapour

J’ai rencontré cette culture américaine de l’entrepreneuriat, un monde dans lequel tout semblait possible à qui avait de la volonté et de la créativité. J’ai aussi pu bénéficier de ces “freeclinic” qui prodiguent à tous des soins gratuits dans un système de santé extrêmement inégalitaire. Deux exemples qui invitent à partager les solutions qui marchent pour améliorer la société, tout en étant vigilants sur les dérives possibles.

En 1995 je me suis installée à Séville, en Espagne, où j’ai donné des cours de français et suis intervenue en tant que guide touristique, puis j’ai géré un bar culturel pendant 2 ans. Ce fut une première expérience d’être mon propre patron et d’appliquer concrètement les apports théoriques de ma formation.

Forte des rencontres et des apprentissages de ces années à l’étranger, je suis rentrée en France en 2000, à Montreuil en Seine Saint-Denis pour retrouver mon pays et ma famille. Je me suis formée aux nouvelles technologies de l’information (en autodidacte), et j’ai travaillé comme infographiste sur des missions courtes puis j’ai été recrutée comme responsable web-marketing à CanalNet qui deviendra LibertySurf.

Quand mon parcours professionnel rejoint mes engagements associatifs

La question des usages citoyens du numérique, de l’égalité des chances, de la façon dont cet outil est approprié par le secteur public m’a fortement interpellée, et 15 ans après, c’est toujours le cas. Je découvre alors les logiciels libres et les logiques open-sources pour lesquels, depuis, je milite.

J’ai alors rejoint l’équipe de la Fondation Internet Nouvelle Génération à sa fondation, dont je suis devenue la première webmestre. J’étais responsable du site web mais aussi de la lettre d’information et de développement originaux comme la Fabrique des Possibles. C’est là que j’ai découvert les potentiels du développement de partenariats très divers, permettant que des acteurs très différents -entreprises, citoyens, services publics…- se rencontrent et construisent des visions et actions communes. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *